Promenons nous à Notre dame de Lorette

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On observe une certaine constance dans les médias publics Français: chaque semaine, plusieurs fois par semaine, ces derniers passent des documentaires relatifs à la seconde guerre mondiale.

Ces documentaires sont largement orientés, et, au delà d’être sournoisement partisans, ont pour objectif de servir et justifier l’idéologie républicaine actuellement dominante.
Il s’agit d’une constante de l’histoire. Fut un temps, la république bourrait le crâne de la population d’idéaux creux de liberté et de haine de l’Église, ensuite ce fut de la haine du teuton et de la volonté féroce de reprendre l’Alsace et la Lorraine.

Aujourd’hui, la propagande étatique sert d’autre desseins…

Pour en revenir à notre propos, cette mise au service de l’histoire envers une idéologie rends certains évènements relativement plus importants que d’autres, au détriment de tout bon sens, et des données historiques factuelles.

Comme vous l’aurez deviné au titre de cet article, je viens vous parler de la première guerre mondiale. Grande oubliée de notre “devoir de mémoire” imposé par la République.

Ce conflit reste un profond traumatisme pour les familles françaises, immensément plus profond que celui provoqué par la seconde guerre…

Et pour cause: la France a pleuré 550.000 hommes et femmes durant la seconde guerre, et plus d’1.700.000 pendant la première.
Autrement dit, on a eu presque quatre fois plus de morts durant la première guerre mondiale que pendant la seconde.

Mes anciens se sont battus, et en sont revenus, tous. Blessés, meurtris dans leur char et leur esprit, mais vivants. Nous avons eu une chance folle.

Mon arrière grand père, que je n’ai pas connu, n’a parlé de sa guerre qu’à la toute fin de sa vie.
Pour ma part, je m’intéresse à ce conflit depuis fort longtemps, et il y a quelque jours, j’ai eu l’occasion de visiter quelques sites historiques du nord de la France: Notre dame de lorette et Vimy.

Lorsque je suis arrivé, je ne m’attendais pas à ça. Un terrain constellé de trous, certains monstrueux, et des dizaines de millier de tombes. Tristesse, horreur et colère. Quel gâchis.

Que de papas, de fils, de frères, de maris.
Que de mamans, d’enfants, d’épouses, de sœurs éplorées.
Que de malheur.

Partout, des “Mort pour la France”, bien maigre consolation pour des jeunes qui avaient toute la vie devant eux.

Partout des morceaux de ferraille jonchent la terre. J’en ai ramassé quelques uns, histoire de les montrer un jour à mes enfants, leur dire ce qu’on a fait vivre à leurs anciens.
Pour certains, on marche dans un cimetière, c’est inexact: on marche sur ce qui reste de l’enfer.

Et tout ça pour quoi ?

Pour que leurs petits enfants vivent dans un pays mourant, vendu morceau par morceau, pourri par la corruption et envahi de crevards venu de l’autre bout du monde.

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